ENTRÉE DES ABONNÉSMember Login
Me connecter
Bienvenue, (First Name)!

Oublié? Show
Log In
Enter Member Area
Mon Profil Pas abonné? Inscrivez-vous Log Out
Sentry Page Protection
L'Autre Quotidien

Mode d'emploi

L'Autre Quotidien se lit en tournant les pages comme un journal . Utilisez les flèches à gauche et à droite de l'écran. Pour naviguer rapidement dans le site, cliquez l'icône menu. Le lien Archives vous donnera un accès direct aux grandes catégories du journal (Actualités, Art, Livres etc). Cliquer sur Aujourd'hui ramène au numéro du jour. Et voilà. C'est simple.

Paul Hutchinson : Hip Hop et main verte

Paul Hutchinson : Hip Hop et main verte

Auriez-vous un jour imaginé qu'il existait une connexion entre le hip-hop et l'horticulture ? Ne cherchez plus, Paul Hutchinson l'a faite. Et c'est tellement fort que c'en devient troublant. 
 

Si a priori la thématique employée par Paul Hutchinson, étudiant en dernière année à Central St Martin's School of Art est difficile à admettre, son travail, dans la mouvance de Martin Parr, explique bien des choses, et surtout comment son approche poétique tisse des liens inopinés entre ces deux univers, celui de la plante et celui du rap, jamais auparavant envisagés avec cette proximité.

Ambiguïté, voyeurisme et surréalisme sont les trois qualificatifs appropriés pour définir son approche avec cette série B-Boys, Fly Girls and Horticulture. Mais pour Hutchinson, tout part de sa participation dans les années 90 à un posse berlinois de hip hop quand la scène était d'importance là-bas.

Ses photographies décrivent une quête qui ne serait pas uniquement spirituelle, un mouvement vers quelque chose, manifesté de manière descriptive et bien allumée. Une mixture de photo poésie et d'approche de près, comme le ferait Martin Parr, comme dit plus haut. On approche de très près du sujet en l'isolant de son environnement et le chagrin ainsi développé le recolle d'un coup dans l'universel d'une situation : n'importe qui, n'importe où mais pas n'importe comment. 

Ses séries sont construites à partir de clichés pris autant à Bangalore qu'en Allemagne et les clichés des jardins de Bangalore côtoient à dessein les membres de la scène berlinoise pour mieux afficher le paradoxe de l'union contre-nature du végétal et de la culture hip-hop. Le Comte de Lautréamont le disait, déjà assez finement, dans les Chants de Maldoror : "Comme le rapprochement inopiné d'un parapluie et d'une machine à  coudre, sur une table de dissection." C'est passionnant et c'est un artiste à suivre - dès maintenant.

Encore la Moitié du Fourbi… et en noir de jais qui plus est

Encore la Moitié du Fourbi… et en noir de jais qui plus est

Arca prend les codes et les jette pour créer sa propre image

Arca prend les codes et les jette pour créer sa propre image