Le Jour : L'Autre Quotidien tagge l'actualité

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On n'est pas tout seuls ! La revue de l'autre presse

Sarkozy et les médias : tout pour le secteur privé et le reste pour le secteur public

À l'approche de l'élection présidentielle de 2017, des candidats potentiels vont faire connaître leurs – éventuels – projets de transformation des médias. Acrimed les passera au crible, sans soutenir, évidemment, aucun de ces aspirants à l'exercice de la magistrature que l'on dit « suprême ». Dans un ouvrage à succès qui passera peut-être pour le « chef d'œuvre » littéraire de la rentrée – Tout pour la France – Nicolas Sarkozy dévoile ses intentions : favoriser les concentrations, renforcer le contrôle politique, étrangler le secteur public. A lire dans Acrimed.

Allons, z'enfants du numérique !

Comment réformer l'école de la République ? En formant mieux les enseignants ? En limitant le nombre d'élèves par classe ? En accompagnant les enfants vers la liberté, l'égalité et la fraternité ? Pas du tout. Pour le gouvernement, un seul plan de bataille : le tout numérique ! A lire dans CQFD.

« La Radicalisation »

"Le terme radicalisation et ses associés radicaliser, radicalisé, ont été répandus de façon massive par les politiques et les médias à partir de l'attaque du siège de Charlie-Hebdo et relancés en permanence à propos de tout ce qui touche aux agressions, attentats et activités revendiqués par des fanatiques au nom d'une certaine conception de l'islam et de l'organisation djihadiste dite Daech. La nécessaire lutte contre la radicalisation est ainsi devenu un point de consensus national, la controverse portant sur les moyens les plus appropriés pour mener ladite lutte. Le texte qui suit met en évidence le caractère problématique de ce consensus, ou plus précisément les dangereux plis que fait prendre à la pensée et à l'action politique l'usage du terme même de radicalisation." A lire dans Les Mots Sont Importants.

Cette nuit aux urgences, violences, justice patriarcale et surexploitation avaient rendez-vous

"Quand les violences faites aux femmes vous percutent de plein fouet, même en tant que personne extérieure, pas facile de garder la tête froide. Une situation pourtant relativement fréquente aux urgences. Médecin de garde pendant 24 heures ce dimanche, j'ai fait l'expérience, à la fois triste et rageante, révoltante même, de devoir composer entre les conditions de travail déplorables de l'hôpital public et les rouages d'un système de justice largement soumis au système patriarcal." A lire dans Révolution Permanente

Quand l'écologie populaire permet de lutter contre la désespérance sociale et la criminalité

"Dans les quartiers nord de Marseille, marqués par le chômage massif et la violence, une initiative pourrait bien améliorer un peu la vie des habitants. La cité de Font-Vert, enclavée géographiquement et sinistrée socialement, expérimente des jardins en pied d'immeubles, cultivés par les habitants. Une initiative qui recrée du lien, retisse des solidarités, génère des économies et permet de récupérer des espaces publics jusque-là abandonnés à la violence des trafiquants et aux représailles de la police." (...) A lire dans Basta !

L'argent est redevenu un facteur essentiel d'inégalités scolaires

"L'école en France est toujours supposée être celle de Jules Ferry, publique, gratuite, laïque et obligatoire. Mais la situation a progressivement évolué et le changement s'est accéléré ces dernières années ; si bien qu'aujourd'hui, la France est un pays où l'argent des familles joue un rôle déterminant dans la réussite scolaire des enfants, engendrant de nouvelles inégalités devant l'école." A lire dans L'Observatoire des inégalités.

Si vous êtes le produit, ce n'est pas gratuit

"Le modèle économique « publicité contre fausse gratuité » est devenu tel qu'il remet en cause un tas de libertés fondamentales, si galvaudées de nos jours, comme la liberté d'expression (il faut que l'espace publicitaire reste assez propre pour attirer les annonceurs, cachez ce sein qu'ils ne sauraient voir), ou comme la vie privée (les publicitaires vont là où l'audience est la plus grande, donc les plus grands gagnent beaucoup plus de fric que les autres, donc deviennent encore plus grands, et finalement assez pour disposer d'informations sur tout un chacun qu'ils peuvent vendre au plus offrant ou offrir aux agences des gouvernements qui, oh bah ça alors, ne régulent pas leurs activités). Je simplifie, je sais." A lire dans la Quadrature du Net, une excellente tribune de Laurent Chemla sur la guéguerre des média contre AdBlock+ et la publicité en ligne.